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J’irai revoir ma Normandie : quand le souvenir devient matière


Art palpable • Diorama en résine + tirage photo fine art (édition limitée)

Il y a des régions qu’on n’oublie pas. Pas seulement pour leurs paysages, mais pour tout ce qu’elles laissent en nous : une image, une phrase, un ticket froissé au fond d’une poche, un visage vu sur une affiche, une odeur de pluie sur la pierre, un éclat de rire. “J’irai revoir ma

Normandie” est né de cette sensation-là : la mémoire qui insiste, qui revient par fragments, et qui demande à être rassemblée.

Dans cette œuvre, je ne peins pas la Normandie. Je la compose. Je la reconstruis comme on ouvre une boîte ancienne, comme on replonge la main dans une collection de papiers, d’objets et de traces. C’est une manière de dire : ce que nous aimons d’un territoire, ce n’est pas seulement sa carte postale, c’est tout ce que nous y avons déposé.




Une scène miniature, un grand territoire intérieur


J’irai revoir ma Normandie est un diorama : une petite scène en volume, dense, narrative, où chaque élément compte. On y croise :

  • un Playmobil GI, silhouette populaire et immédiatement reconnaissable, comme un clin d’œil à l’Histoire et aux images qui nous ont construits,

  • dans le fond, le regard de Bourvil, découpé et réintroduit comme une apparition, une présence affective et cinématographique,

  • une poupée régionale, mémoire des traditions,

  • Notre-Dame de Lisieux,

  • un ticket d’entrée du Mont-Saint-Michel,

  • des prospectus et papiers de visite : Tapisserie de Bayeux, “sur la route de Monet”…

Et puis le reste : ce que l’on ne voit pas tout de suite. Des détails, des “vestiges”, comme dans les tiroirs d’un buffet familial. C’est volontaire. Je veux que le regard fasse ce que fait la mémoire : revenir, hésiter, s’attarder, découvrir.



Diorama coulé dans la résine : préserver, figer, transmettre

Je travaille avec des objets anciens et des papiers qui ont déjà vécu. Leur fragilité fait partie de leur beauté. Mais pour qu’ils traversent le temps, je les protège : le diorama est coulé dans la résine.Ce geste change tout. Il ne s’agit plus seulement d’assembler : il s’agit de préserver. La résine agit comme une capsule, une stratification du temps, une manière de dire : ceci a de la valeur parce que cela a été vécu, touché, gardé.

👉 Format du diorama (coulé dans la résine) : 32 × 32 cm

Du diorama à l’image : une photographie d’art, fidèle et vibrante

Une fois la scène créée, je la photographie pour en faire un tirage photo fine art, contrecollé sur un support durable et élégant. La photo devient alors une autre porte d’entrée : plus silencieuse, plus “cinéma”, plus contemplative. Elle fige la scène tout en laissant le spectateur inventer ce qui l’entoure.

👉 Format du tirage photo : 50 × 50 cm👉 Technique : tirage fine art contrecollé sur Dibond


Comment acquérir l’œuvre : une pièce originale + une édition limitée

Pour cette création, j’ai voulu garder une cohérence forte entre l’objet et son image.

  • Le diorama original (coulé dans la résine, 32 × 32 cm) peut être acquis.

  • Il est vendu avec un tirage photo de l’œuvre en édition limitée 1/5 (50 × 50 cm, fine art sur Dibond).

  • Et pour celles et ceux qui souhaitent uniquement l’image : il existe uniquement 5 tirages au total (édition limitée), sans autre format.

Autrement dit : peu de pièces, un choix assumé, pour préserver la rareté et la valeur de l’œuvre.


Pourquoi “J’irai revoir ma Normandie” ?

Parce que la Normandie est un territoire de couches : histoire, cinéma, pèlerinages, peinture, patrimoine, tourisme populaire, traditions familiales. On peut la traverser mille fois, elle ne se résume jamais à une seule image. Dans cette œuvre, tout cela cohabite : le monumental (Mont-Saint-Michel, Bayeux), l’intime (les papiers qu’on garde), le populaire (Playmobil, affiche), le sacré (Lisieux).


Mon “art palpable” parle de ça : de notre lien émotionnel aux objets, aux régions, aux souvenirs. Et de ce moment rare où l’on se surprend à penser : tiens… je connais ça. Comme si l’œuvre réveillait quelque chose de personnel, même chez quelqu’un qui n’a jamais mis les pieds en Normandie.

 
 
 

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